vendredi 18 mai 2007

Les rides au coeur


Une frimousse, tu disais
Une môme.
Ma poupée, je l'ai égarée
Depuis le temps des...
Adieux baffoués
Elle a perdu son sourire, la môme
Et son innocence... et sa pudeur
D'asthénie.
La grisaille lui démange le coeur
D'abandon.
Le printemps la quitte déjà
De lassitude.
D'un pas chancelant
Je continue la danse
Trébuchante
Guidée par l'unique réverbère
au fond de la rue... seule.
Guindée.
Elle a perdu son sourire, la môme.
sautant de flaque en flaque
soufflant sur le coeur
pour le ranimer.
Jihen
18 mai 2007

2 commentaires:

erana a dit…

j'entrapercois beaucoup de tristesse et de melancolie enroules dans une sorte de detresse dans ces quelques vers si bo qu'ils ne peuvent qu'emouvoir le coeur que j'ai :)
a chaque fois que tu ecris un poeme, il me fait rappeler qq'un!! et celui la me rappelle la mome ( edith piaf et sa vie pleine de detresse)
dis toi ma chère joy, que tout finit par passer, le bon comme le pire et que finalement il ne reste que des souvenirs!!
ah oui, une derniere chose, cette enfant au fond, on ne le perd jamais, cherche le il est encore tapi au fond de toi mm!! j'en suis certaine!!
au plaisir de te lire

TUNISIENDOCTOR a dit…

c la facette tristounette de notre cher Maitre Joy!!!