dimanche 24 juin 2007



J'auto-censure le titre de ce poème... que celui qui me trouve un bon titre sera récompensé!

Un soleil froid,
fusait dans les brumes

éludait les volets mi-clos.

Un café corsé,

une confusion.

Un petit pavot,

croît dans les champs.

Un coquelicot timide.

Ô Coeur! Mon pauvre coeur
n'est plus qu'un désir immense

grandissant en toi,

un désir ardent,
juvénile.
Un amour fervent,

une peur sublime.

L'opium coulait, s'insinuait.
Un rai se répondait

Un sillage à jamais.
Le son du cor,

je l'entends toujours
je ne l'entendrai jamais.
A jamais.
Jihen
25 aôut 2000

13 commentaires:

soulef a dit…

Goût de l'éternité.

LOUKA a dit…

Peure et envies!

Mils a dit…

reveil frou frou

Erana a dit…

Renaissance!

Azwaw soumendil awragh a dit…

Matin spleen

Abdou a dit…

fabloïdes

ulyssen a dit…

le cri sourd

triple.blog a dit…

Poésie libre : par choix ou contrainte (manque de talent si j'étais mauvaise langue) ??

Joy... a dit…

Poésie libre: j'appelle çà plutot construction émotive, et c'est plutot par manque de talent :o)

@ Tous: Merci pour vos efforts, il me faut bcp de récompenses méla... de toute façon bcp sont bien meilleur que le titre initial qui était "tentative de suicide".

Sierva Maria a dit…

"Séjyn"

khanouff a dit…

Avec un léger retard :), je propose cette concaténation de mots : mélancoliecœur...

sammael a dit…

mmm je propose dernier matin.......

Téméraire V5.0 a dit…

Un soleil froid,
fusait dans les brumes
éludait les volets mi-clos.

Un café corsé,
une confusion.
Un petit pavot,
croît dans les champs.
Un coquelicot timide.

Ô Coeur! Mon pauvre coeur
n'est plus qu'un désir immense
grandissant en toi,
un désir ardent,
juvénile.
Un amour fervent,
une peur sublime.

L'opium coulait, s'insinuait.
Un rai se répondait
Un sillage à jamais.
Le son du cor
je l'entends toujours
je ne l'entendrai jamais.
A jamais.

J'ai partagé ton poème comme suit.
Les trois premiers vers : Le matin, l'espoir, la naissance, aussi il y a un léger sentiment de peur, de fuite avec le verbe éluder.

Les cinq vers suivant : corsé, confusion = complication, problème
Pavot, coquelicot : fleurs, espoir;
Pavot et confusion : somnifére.

Les septs vers suivants :
Coeur, Désir, Amour et enfin Peur : il y a de la confusion

Les sept derniers vers:
Opium (tiens ça me rappelle pavot), Rai grandissant, sillage irréversible, un son du Cor, que l'on n'entend plus:

Réslultat : COnfusion dans ma tête (rire).

Bon titre à essayer : La Dernière Matinée.