dimanche 20 mars 2011
نلاحق الأرق معا
أيها الوطن المتعب نموت معا ... ويا
حريتي ... رمزي وشعاري
بعيدا خذني لدروب لا نعرف أزقتها
كطفلين من الوهم هربا ليترشفا الخطيئة بلا عجل
عانقني وبعيدا خذني ... بعيدا عن أقواس الكارثة
ثمّة هناك حيث تأخذني فلول من الذكريات
موت ملوّن بالحياة أريد وبالفرح
أتذكر يا وطني أنّــــا وجدنا معا
نلاحق الأرق معا ... كما الظل، كما المرض، لإانا
أنا بدونك قصيدة قد نساها شاعرها
حمم تتسرّب في الأعماق وفراغ ينخر القلب
بدونك وقد فقدت أهلي ... أفقد الوطن
كثير فقدان الأهل والوطن
جسر أنا بدونك قد تحطّم تحت أقدامنا ... جسر بارد
دثرني فقد تجلّدت، وأريد
أريد أن أرقد في كفيك
وأن تعزفني قيتارتك لحنا
أريد أن أتنشق منك كلماتك
شمسا أريد... شمس اللقاء وزهرة غريبة صغيرة
تنسيني ميلادي وتستولي على ... إرادتي وعنادي
قلت ذات سطور متلهفة : ليس للنور وجها إلاك ... فكن يا وطني نوري ودثاري
جيهان معتوق
فيفري 1998
في وداع الدفتر
ماذا عساي أكتب؟
كلّ الحروف اهترأت
فلم تعد ترسم أفقي
ولم تعد ترسم في أفقي وجه حبيبي
ماذا أقول بعد؟
فقد مللت الكلمات
وأوراق الدفتر ... كوجهي، بليت
واللولب صار مثلثا
اللولب الذي يحوي أفكاري ... تثلث
وصدئ ... واهترأ ... كأفكاري
ماذا عساي أكتب؟ وأي لحن أغني
للفجر ... أغني، لمدائن عفرت
وأنتظر العودة
أغني لبابل، لحلم ضائع
ماذا عساي أكتب؟
مضى زمن الكتابة
وأتى زمن اللاحب
أبشروا يا عرب
هذا زمن اللاشعر
وزمن الأقفال الصدئة وهذه الرغبة المقيتة ... في الانفجار
كيف أفجر كبتي؟
وهذا القبح الدفين القامع في صدري
آهــــــات ودموع لذيذة
وهفيف احساس
الضوء ينبعث من هنا
من أين؟
قلت من هنا
وأين هنا ... وأين أين؟
إلى أين يقودني وقع القدمين؟
إلى حيث يسقط القلم أرضا
ولا يسقط العدو أرضا
إلى حيث الأصداف الفارغة
تولد من رحم التراب ... في مدّ وجزر
وداعا ديواني
وداعا يا دفتري
وداعا يا شعري
وأهلا بالخزي
جيهان معتوق
مارس 1998
samedi 29 janvier 2011
Kalemegdan
Crossing skies,
heaven doors are not closed,
after fears, after tears
God heard my prayers.
Crossing roads,
we spent the night
and in front of tanks, your lips slap a languorous kiss
before the war museum, we make peace
I hope that happiness never ends
as the Sava flows,
as the love flows like the Blue Danube in our blood.
The medieval princess has lost her costume
just down the church
burned by your eyes,
burned by your hands,
burned as a witch in olden times
Stari Grad holds my heart and holds your soul
Mihailova drank you, as a delicious rakija
from pub to pub, sat down, stunned, giddy,
the gipsy band sings love
and drink my health
we laugh, we clink,
free from our nightmares
free from our gosts
far from the country, this country was ours
we live in every passenger, in every corner
thousand dreams
Dream is dream
the plane takes us back where we were expected
where changes are expected
despite all
we continue to bring Belgrade as a crown, as a sesame
as a balm for bruised hearts,
we continue to dream Belgrade as the final rescue.
Jihen Maatoug Belkahla
8 janvier 2011
8 janvier 2011
jeudi 13 janvier 2011
Un poème de mes 18 ans
Pour fêter cette nouvelle liberté d'expression (et l'essayer un peu, je ne m'y suis pas encore habituée), je vais sous servir un plat froid, un poème qui date de 1998, Naïve de mes 18 ans, je chantais déjà les maux muets. J'ai comme l'impression que ces mots sont encore d'actualité.
وأنا مازلت..
برغم القبر
.. غرباء
لا أنسى ولا أجزع
هذا عنقي.. وهذا جيبي
ولك أن تختار
فالأمس غير الأمس
ورقعة الشطرنج تلونها الدماء
وأنا مازلت..
برغم القهر
ما زلت دمعة شعبي
من قال بأن الوطن شراع حطّمه إعصار
جيهان معتوق
15 فيفري 1998
mardi 30 novembre 2010
Woolfy - Looking Glass on Viméo
Un clip haut en couleurs pour le titre “Looking Glass” de Woolfy. Autant je me réjouie parce que la directrice artistique de cette oeuvre est Myriam Aboukhater, autant je suis triste parce que Viméo est mort en Tunisie, depuis quelques jours, peut-être des semaines, enfin peut-être pour quelques jours ou quelques semaines. Je garde espoir, en détournant, qu'un jour la vie sera plus facile et que je pourrai regarder mes clips favoris sans passer par un proxy.
Woolfy - Looking Glass from DFA Records on Vimeo.
jeudi 23 septembre 2010
Mésaventures du circuit de la voiture "impopulaire"
Après la vente de Freddy (fin mai), nous avons passé tout l'été à attendre notre dossier de privilège fiscal pour acquérir une 4 CV. Notre mésaventure a commencé avec le chargé clientèle qui a enterré mon dossier dans son casier tout l'été et à malmener mes couts de fil avec "Je fais tout mon possible pour toi, tu es une cliente privilégiée (en mémoire de tous les investisseurs étrangers qui ont ouvert un compte en devise dans son agence), étoffe ton dossier par tel ou tel document" (complètement inutile et quasi-impossible à obtenir) pour finir à découvrir le pot aux roses qu'il n'a jamais déposé mon dossier au siège, par paresse. Justement, ma banque avait pour slogan "vous allez changer votre avis sur la banque"
Effectivement, c'est en changeant cette banque au slogan mensonger, que j'ai obtenu mon crédit à temps miracle, et pour être honnête, à coups d'intervention, puisque c'est comme çà que çà marche, par ici.
Après la banque, c'était au concessionnaire de nous jouer son tour de passe passe.
L'apprentie pouffiasse qui occupait le desk et se chargeait de la clientèle avait classé mon dossier de privilège fiscal dans son casier et ne l'a dépoussiéré qu'après deux mois pour l'envoyer au ministère du commerce, alors même que les voitures étaient disponibles. Encore faut-il des pistons et des liens familiaux, pour découvrir que le dossier déposé le 9 juillet n'atterrit au ministère du commerce qu'après le 15 septembre.
L'attente, pénible soit elle, s'annonce encore longue, maintenant, je ne sais pas s'il y a des voitures en stock ou bien dois-je encore partager la route des taxites. D'ailleurs, je vous narrerai des bribes d'histoires de taxistes très bientôt.
mercredi 4 août 2010
Réflexions pour mes 30 ans
Quelque mois avant la date "fatidique", çà commençait à me travailler, une nouvelle décennie, celle du début de maturité. Le Bonheur me va si bien mais n'empêche les questions de m'habiter:
- Que me cache l'avenir? J'ai pris goût à cette vie paisible, à ce bonheur profond.
- Ce corps qui se métamorphose à vue d'oeil, qu'est ce que j'en fais? M'aimera-t-il encore et toujours?
- J'ai composé avec la réalité du marché, avec mes limites, avec mon aspiration de fonder une famille, mais ai-je fait les meilleurs choix professionnels?
Je me suis coupée les cheveux à ras, comme pour permettre à mon âme de respirer après de longues années de tassement. C'est une libération en soi de la femme que représente l'imaginaire arabe, celle aux cheveux noirs et soyeux, la fille rangée que je me suis obligée à être durant trop longtemps.
Je suis en quête d'harmonie, de béatitude. Durant les trente ans passés, j'ai appris à profiter des petits plaisirs bien simples pour être heureuse, j'ai appris à construire un bonheur, c'est un travail sur soi qui peut être difficile certains soirs, mais c'est tout de même considérable.
Si j'ai bien appris à me gérer, je n'ai pas appris à gérer les autres. Je n'ai pas appris à me défendre ni à expliquer mes différences dans un pays monotone et dans une famille monotone.
Je n'ai pas appris non plus à valoriser mes oeuvres.
Plusieurs phobies m'enchainent, je tiens tellement à la vie et à la vie confortable que je renonce à bien de risques.
- Aquaphobe, je m'empêche de me hasarder là où je n'ai pas pied.
- J'ai une peur des ponts qui m'inflige les foudres des chauffards qui passent au même moment que moi et qui inflige à mes "covoituriers" de me voir crispée sur le volon jusqu'à dépasser le pont.
- Entomophobe, cette phobie s'étend jusqu'aux animaux domestiques dont chats et chiens que je n'aime qu'à distance;
- Hematophobe, j'ai aussi peur des seringues et des blessures.
Lister mes phobies ne me délivre point. Je me demande comment je vis avec tout çà! Je ne dois pas être très facile à vivre :)
J'avais une fois écris une note sur la peur qui me peuple, depuis ce temps, je n'ai pas avancé d'une once dans ma lutte contre mes démons, il faut dire que je n'ai pris aucune initiative pour en guérir.
J'avais aussi une fois écris une note sur Géraldine, à l'époque apprenti clown, et magicienne qui a égayé ma vie avec son large sourire et son pantalon d'Aladin. Elle me rend visite presque quatre ans après et là elle étale des étoffes de couleur dans ma vie et celle de Seif. Plusieurs mois en Inde et en Thaïlande, un dur apprentissage du Yoga et des messages relaxant et un immense travail sur soi. Nous buvons ses paroles en élixir de renouvellement et bouffée d'air libre et frais. Les idées folles nous regagnent, toutes celles pour lesquelles nous nous sommes unis et davantage, et toutes celles auxquelles le quotidien et les ancêtres nous font renoncer chaque jour davantage.
Ma trentaine, je la commence en fête, en vacances paisibles dans une ville charmante, bien entourée de celui qui m'aime et tout ceux qui m'aiment, mais je la commence aussi par des retardements et quelques écorchures, par une volonté d'engagement, de vouloir aller de l'avant et par beaucoup d'espoir.
jeudi 15 juillet 2010
Google تشكيل
الصيف صيّف وقوقل ولاّ يشكّل، حتى هو وقت عروسات وسهريات ومايوات واشي اشي
Non sans blague! Pour les amateurs d'arabisation, google se plie à la volonté de l'administration, peut-être qu'un quelconque chef de service n'a toujours pas statué sur une demande déposée depuis l'an dernier. Non seulement google se met à l'arabe, mais en plus ychkel !!
C'était juste pour rigoler, c'est une bonne initiative!
lundi 12 juillet 2010
Carnet d'été - Hammem Laghzez - Kélibia

Quand il faisait gris, je m'évadais pour surmonter l'hiver et l'ivresse.
Depuis que ma vie est devenue un arc en ciel, je sors peu.
Solitaires, nous préférons le café dans notre jardin au Lavazza dans les cafét' bouillantes au service se dégradant de jour en jour. Nous préférons notre soirée fox crime aux films en 3D dans les cinés mal équipés de la ville. Nous préférons un bain moussant bien chaud et chatoyant aux piscines des hôtels surclassés.
Il s'disait sans amis, comme Rémy sans famille. Je me croyais mondaine. Mes ami(e)s se sont dissipé(e)s après le mariage, les siens restent unis. Finalement, c'est lui qui m'a présenté ses ami(e)s devenu(e)s au fil des soirées mes complices.
Ce week-end, Kélibia la blanche était notre destinée. La ville s'auto-proclamait capitale internationale du cinéma amateur pour la 25ème édition de la FIFAK.
Riche de mes souvenirs, nous étions partants, assoiffés de petits plaisirs.
J'ai préparé le sac à dos avec le minimum (insuffisant), Snow et son capitaine Haddock sont venus nous chercher. La route était longue et douce, sirotant nos glaces, hochant la tête au rythme du Best of.
La plage de Hammem Laghzez s'offre à ses désireux, pétillante vierge au sable fin, telle une sirène au regard limpide et aux cheveux soyeux qui nous prend dans ses bras des heures entières caressant nos peaux et chassant la fatigue.
Amine et Hajer, Mehdi et Donia, le groupe s'étoffe et les rires éclatent.
Plif! Plaf! Plouf! Le temps passe et la nuit tombe.
La foule dehors attend le coup du départ du Festival. L'attente s'éternise avant qu'une Tanit à la voix chaude ne vienne expérimenter sa voix à un répertoire engagé de Chikh Imem et Sayed Darwich.
De présentation en présentation, et d'un amateurisme digne d'un festival d'amateurs qui se veut mature, un film ivoirien (un mariage à 3 visages de Pierre Laba) se présente à l'écran se voulant "un triptyque humain entre le Burkina Faso, la Cote d'Ivoire et la France", le film est à l'image de l'Afrique, encore à l'essai, encore brouillon. Moi même (nord) africaine, mon jugement ne porte aucune ségrégation et ne reflète que mon opinion-déception.
Notre Tigresse (Hajer) lasse au bout de 30 minutes, nous invite à changer de programme, et à quitter la salle (Dar Echa3b) pour nous délecter autour d'un thé au pignon au Café El Borj.
Les discussions s'animent, les sujets ne manquent pas d'piquant, de l'immigration au Canada aux jme3t bessmellah.
Vers 2h, nous rebroussons chemin vers notre couche improvisée, j'aurai souhaité passer la nuit à la belle étoile (non pas l'hôtel, la vraie), malheureusement, tout le groupe s'accorde à avorter ce rêve d'adolescente, sécurité oblige.
Une maison à l'ancienne, chaleureuse et accueillante et un lit à l'ancienne qui nous berce jusqu'au petit matin.
Réveil de la troupe, café et fumée.
Marché aux poissons. Fabuleux marché aux poissons FRAIS! et délicieux étalages de calamars, loups, thons, rougets de roche, que des délices !!!
Et hop! direction plage. Malgré la foule au petit Paris, on arrive à trouver une plage limpide avec aucun vis à vis à environ 200 m. C'est çà le miracle de Kélibia. L'eau douce et fraîche accueille nos rires et immersions, jusqu'à ce que la foule nous regagne.
Instinct de survie oblige, la recherche d'un territoire bien à nous recommence. Et là, c'est une plage rocheuse qui nous accueille, une plage à la faune grouillante, des micro-poissons, des p'tits crabes, des larves qui se faufilent entre nos pieds, des algues et des escargots de mer.
Un paradis pour ceux qui n'y croient plus!
Un coup de cloche, les aventuriers repensent à la vie, à la damnation loin du paradis, au sort de vivre en Sisyphe le reste de l'année, rebroussent chemin et retournent en enfer, en attendant samedi prochain, peut-être qu'un barbecue et un autre coin de Paradis les attends quelque part.
lundi 5 juillet 2010
Olivia Ruiz - Belle à en crever
NoBrain - Olivia Ruiz "Belle à en crever" from charles KERAMOAL on Vimeo.
Comme beaucoup d'entre vous, j'ai découvert Olivia Ruiz avec "femme chocolat", sexy et simple, une chanson délicieuse et une chanteuse à croquer. Après, elle a commencé à hanter mes tracklists. Avec ma sœur, nous savourions des chansons de filles, qui maintenant nous rappelle jadis quand on était jeunes... filles.
"I need a child", la chanson de mes blues, de mon instinct de maternité mis au placard,
"La petite voleuse", la chanson de la petite Arsène Lupin qui sommeille au fonds de chacun de nous.
"La molinera", la chanson qui réveille mes voisins, 6h45.
Et maintenant, Olivia revient, en sunshine et illumine mon coeur, d'abord cette chanson "belle à en crever" avec des paroles que j'aimerai tant lui murmurer au cou (mais il déteste les chansons à l'eau de rose) et un clip pour le moins sensuel. Et puis, l'autre jour, en jardinaire, elle veut le retenir par des crèpes aux champignons. Pas chèvre du tout! elle connait juste la recette que chacune veut devenir Olivia le temps d'une chanson.
Je dédie cette chanson à toutes les filles qui ornent ma vie, qui partagent mes fous rires et mes soucis, aux bloggeuuses, à mes copines du lycée, puisque grâce à facebook, c'est un mois de retrouvailles, à toutes les disparues, à Julie de la Normandie, à Géraldine dont j'attends impatiement l'arrivée, à mes cousines en leur souhaitant le meilleur, à mes mamans qui refusent de s'initier à Internet, enfin, à toutes celles qui comptent et sans qui je ne serai pas tout à fait... Joy.
Bisous
"I need a child", la chanson de mes blues, de mon instinct de maternité mis au placard,
"La petite voleuse", la chanson de la petite Arsène Lupin qui sommeille au fonds de chacun de nous.
"La molinera", la chanson qui réveille mes voisins, 6h45.
Et maintenant, Olivia revient, en sunshine et illumine mon coeur, d'abord cette chanson "belle à en crever" avec des paroles que j'aimerai tant lui murmurer au cou (mais il déteste les chansons à l'eau de rose) et un clip pour le moins sensuel. Et puis, l'autre jour, en jardinaire, elle veut le retenir par des crèpes aux champignons. Pas chèvre du tout! elle connait juste la recette que chacune veut devenir Olivia le temps d'une chanson.
Je dédie cette chanson à toutes les filles qui ornent ma vie, qui partagent mes fous rires et mes soucis, aux bloggeuuses, à mes copines du lycée, puisque grâce à facebook, c'est un mois de retrouvailles, à toutes les disparues, à Julie de la Normandie, à Géraldine dont j'attends impatiement l'arrivée, à mes cousines en leur souhaitant le meilleur, à mes mamans qui refusent de s'initier à Internet, enfin, à toutes celles qui comptent et sans qui je ne serai pas tout à fait... Joy.
Bisous
mardi 22 juin 2010
Anais Nin refait peau neuve
I'm not a snake
juste une femme... serpentine
joueuse.. allumeuse
et câline
j'insinue mon élixir
crée la vie.. et la joie
autour de moi
A quoi cela sert d'avoir un journal
de tromper ma plume
dans l'eau de vie
et de vous raconter ce qui s'passe la nuit
c'est bien.. intime
je m'absente et réapparais
toujours au moment
où on ne m'attendait plus
je m'ennuie, je m'en vais
et des fois vous me manquez
je traîne ma vie
comme une chanson
que seule ma voix
ose fredonner
dans le froid d' la nuit
des fois quand je m'ennuie
un texte las
pondéré et frais
je traîne ma vie
comme des poussières
des billes, des balles
et je m'emballe
il suffit d'un rien
je cache tout
puis me dévoile
je mens des fois
ne m'en voudrez pas
je fugue..
je flingue..et je vole
des roses.. des draps
des métaux précieux
et tout ceux qui m'tombent aux bras
n'en croyez pas un mot
c'est juste mon sort que je vous jette
de la poudre aux yeux
pour briller quand les étoiles s'éteignent
et que dans vos coeurs il fait plus sombre
que cette femme que je n'oserai jamais être
Jihen
22 juin 2010
samedi 5 juin 2010
Les mots d'après minuit
Quand il noie sa peine
dans un verre d'eau
et rêve d'un au-delà plus joyeux
quand il fait semblant de m'oublier
et de traquer ses démons
en terre vaudoise
trinquant à la santé du colonel
quand les ondes l'emportent loin de moi
et ma tracklist m'emmène de volcan en volcan
les destins se croisent
et mes mots l'émeuvent
du fast au slow
tout nous oppose
Alors il sort*
Alors il dort*
rien de cela, juste une chanson
qui entame ce qui finit
Y'en a encore, j'entends de loin
Y'en a peut-être plus
Bah, si, ce bisou qu'il pose tendrement
le regard embrouillé me jurant qu'il m'aime
toujours
même survolant d'autres cieux
Il dansote
J'espère que cette musique cesse
et que je retourne à mon abris
et qu'il m'y rejoint
J'aime quand il se libère
des mille et une chaînes
dont il s'entoure le cou et les armes
J'aime quand il libère tous les prisonniers de son ombre
sans rançon et sans rancune
La nuit finira-t-elle?
et la mer qu'il verse de verre en verre?
et le vacarme qui m'étouffe
et les mots que j'enfante
je fouille la terre promise
cherchant un fruit, un diamant ou un trésor maudit
Il vient chercher l'autoroute de l'enfer
et dansote et dansote
Highway to hell*
l'ange du Paradis
l'homme de tous les contrastes
carbure au TNT*
Aucune fin ne se dessine
toutes les brosses
toutes les plumes
du Paon
toutes les couleurs
s'éteignent
au fond du cendrier
et moi... et moi
je finirai lasse et béate
un peu plus loin
dans un verre d'eau
et rêve d'un au-delà plus joyeux
quand il fait semblant de m'oublier
et de traquer ses démons
en terre vaudoise
trinquant à la santé du colonel
quand les ondes l'emportent loin de moi
et ma tracklist m'emmène de volcan en volcan
les destins se croisent
et mes mots l'émeuvent
du fast au slow
tout nous oppose
Alors il sort*
Alors il dort*
rien de cela, juste une chanson
qui entame ce qui finit
Y'en a encore, j'entends de loin
Y'en a peut-être plus
Bah, si, ce bisou qu'il pose tendrement
le regard embrouillé me jurant qu'il m'aime
toujours
même survolant d'autres cieux
Il dansote
J'espère que cette musique cesse
et que je retourne à mon abris
et qu'il m'y rejoint
J'aime quand il se libère
des mille et une chaînes
dont il s'entoure le cou et les armes
J'aime quand il libère tous les prisonniers de son ombre
sans rançon et sans rancune
La nuit finira-t-elle?
et la mer qu'il verse de verre en verre?
et le vacarme qui m'étouffe
et les mots que j'enfante
je fouille la terre promise
cherchant un fruit, un diamant ou un trésor maudit
Il vient chercher l'autoroute de l'enfer
et dansote et dansote
Highway to hell*
l'ange du Paradis
l'homme de tous les contrastes
carbure au TNT*
Aucune fin ne se dessine
toutes les brosses
toutes les plumes
du Paon
toutes les couleurs
s'éteignent
au fond du cendrier
et moi... et moi
je finirai lasse et béate
un peu plus loin
Jihen
4-5/06/2010
4-5/06/2010
vendredi 21 mai 2010
to write few words here and there
Last night,
it was dark,the words were as swords;
hard and pure
But love always win
as you promised
You are the rainbow that colors my life
and the rainbow goes from black to pink
from red to gray
from me to me
from Hell to Johnny
as a sensational roller-coaster
Some ghosts are spying any greyness
and perhaps want to come out of my past
These are just poems,
words that I draw because I miss writing
and poems are often sad
sometimes I miss the sadness
and I invent a sad story
to write few words
Here and there
Jihen
dimanche 2 mai 2010
Wandering soul' words
lundi 22 mars 2010
Autism by Tim Macpherson
samedi 2 janvier 2010
jeudi 26 novembre 2009
Quand Aid Al Adha coincïde avec le Thanksgiving

Des fêtes religieuses qui ne sont plus que des fêtes culinaires.
Le Thinksgiving est une fête chrétienne célébrée au Canada et aux Etats-Unis durant laquelle les croyants remerciaient Dieu par des prières pour les bonheurs que l'on avait pu recevoir pendant l'année.
Aïd Al Adha est la fête la plus importante de l'Islam, elle marque chaque année la fin du pelerinage "Hajj". Cette fête commémore la soumission du prophète Ibrahim à Dieu, symbolisée par son acceptation d'égorder son fils Ismail sur l'ordre d'Allah qui lui a envoyé au dernier moment un mouton par l'entremise de l'archange Jibraïl (Gabriel) pour remplacer l'enfant comme sacrifice.
Cette année, on fête un Aid Al Adha sans pèlerins comme quoi le pèlerinage peut amplifier la pandémie de la grippe H1N1 comme si le pays ne grouillait pas déjà d'atteints et comme si nos hommes d'affaires, touristes et autres voyageurs ne pouvaient pas transmettre le virus.
Thanksgiving est désormais une célébration laïque en Amérique du Nord qui se limite à un repas composé de Turkey.
Aïd Al Adha est en Tunisie, pour ne citer que ce pays arabo-musulman, que je connais et je chéris tant, n'est plus qu'une fête laïque où l'on égorge et cuisine un mouton pour en faire un ou plusieurs festins.
Les plus pieux sacrifient encore un gigot, alors que par son essence tout le mouton est un sacrifice. Mais qui de nos jours sacrifierait 300 ou 400 dinars par foi ou croyance? Et qui ne sacrifierait pas 400 dinars et plus pour louer une maison d'été ne serait-ce que pour quelque jours.
Les sois-disant pieux et les nouveaux reconvertis montrent du doigt les gens qui n'y croient pas, sans se questionner eux mêmes sur l'essence de ce rite.
Le Bon Dieu leur a-t-il demandé dans son Livre Saint de manger du sacrifice?
Dans quel but Dieu a-t-Il consacré ce commandement?
Est-ce dans le but de faire perdre à un fonctionnaire déjà plumé par un été festif, un ramadan gourmand, un Aïd Al Fitr élégant, une rentrée scolaire de ses nombreux gosses, des factures brulantes et j'en passe, quelques centaines de dinars ou de lui commander d'acheter à sa famille, habituée au poulet, dinde et salami, quelques kilos de viande?
Demandez-lui, Chers pieux, vous qui le priez tant pourquoi vous-a-t-Il infligé cette Sunna hamida, devenue obligation sociale.
mardi 10 novembre 2009
Le français selon certains tunisiens
Annonce : Quelqu'un peut-il m'expliquer cette annonce parue sur un site d'annonces tunisien? Je veux juste comprendre qu'est-ce qu'il vend?
la remed de l emerwide:
c est vous soufre de l emerwide appller se N° _______________ c vous nete pas satesfer vous serais remboursers
mercredi 4 novembre 2009
Miami Horror - Sometimes
Inscription à :
Articles (Atom)







